mardi, 22 janvier 2008

C'est la démocratie qu'on assassine !!!

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Le mardi 15 janvier, Mme Véronique Besse, député, s'est exprimée sur le projet de modification constitutionnelle. Voici le texte de son discours :

« Le peuple français ne veut pas que l'on pense à sa place, le peuple français ne veut pas que l'on décide à sa place ». Ainsi s’exprimait le Président de la République le 16 mai 2007, lors de sa prise de fonction, avant d’ajouter : « Le 6 mai a consacré une seule victoire : celle de la France qui ne veut pas mourir ». Or, en signant le 18 octobre dernier le traité de Lisbonne, le Président de la République a signé la condamnation, à terme, de la France en approuvant un traité de 256 pages qui « recycle » la quasi-totalité des 448 articles de l'ancien projet et en reproduit la complexité, la rigidité et le déficit démocratique.

Les promesses n'ont donc pas été tenues : sur la forme, on balaye purement et simplement l'expression du peuple lors du référendum sur le traité constitutionnel, entamant une nouvelle tentative de relance de la construction européenne sans consentement populaire, donc sans véritable légitimité politique. Il est une règle en démocratie : la souveraineté du peuple ; ne pas la respecter constitue un véritable déni de démocratie. La parlementaire que je suis n’a pas reçu mandat du peuple pour modifier par voie parlementaire le transfert de la souveraineté de la France, c'est-à-dire son déclassement en simple circonscription administrative de l'Europe.

Quant au fond, ce traité n'est qu'un avatar sommairement déguisé du projet de traité constitutionnel. Le nouveau traité adopté sans référendum que Nicolas Sarkozy avait défendu de manière convaincante au cours de la campagne présidentielle devait être un « texte simple » reprenant les seules dispositions de la première partie de l'ancien projet constitutionnel ; mais le nouveau traité ne correspond en rien à cette description. Il s’agit d’une constitution remaquillée, qui préserve les mécanismes supranationaux rejetés par plus de 54 % des Français et, pire encore, donne naissance à un État en devenir, doté de la personnalité juridique, qui permettra aux institutions de l'Union de se substituer aux États sur la scène internationale.

En outre, la supériorité des lois européennes sur les lois nationales, même constitutionnelles, signifie que ni l'énergie d'un président de la République, ni la volonté d'un gouvernement soutenu par une majorité à l'Assemblée, ni même la Constitution française ne peuvent plus s'opposer à des actes européens qui leur seraient contraires. La Cour de justice se voit conférer un pouvoir extraordinaire qui fait d’elle le juge suprême des droits et libertés fondamentaux ; soixante-huit nouvelles compétences passent sous la haute main de la commission de Bruxelles ; le futur ministre des affaires étrangères sera doté de véritables services diplomatiques destinés à évincer la politique étrangère des États. Enfin, l'absence de limitation géographique laisse la porte ouverte à la Turquie.

De plus, les parlements nationaux deviennent des coquilles vides ne conservant que le droit de protester, tandis que le Parlement européen est censé représenter non plus « les peuples des États », mais un peuple européen parfaitement mythique. Des parlements nationaux sans pouvoir, un parlement européen sans peuple : c'est la démocratie qu'on assassine ! Voilà ce que l’on pourrait appeler la Constitution malgré nous. Joli tour de passe-passe !

À mes yeux, fonder la relance de la construction européenne de manière solide et démocratique exige de l'enraciner dans les peuples d’Europe, ce qui suppose de restituer aux démocraties nationales des pouvoirs plus clairs en conférant à chaque peuple le droit de dire non à une politique qu'il ne veut pas. Car le rejet de la constitution européenne, loin de se réduire à l’expression de mauvaise humeur de deux peuples isolés, reflétait plus largement le refus d'une Europe fondée non sur les nations, mais sans elles, voire contre elles, contre leurs identités, leurs valeurs, leurs droits – contre tout ce que l’Europe a pour mission de protéger, tout ce qui constitue sa raison d'être. L'heure viendra où nous devrons rendre des comptes aux Français.

mardi, 27 novembre 2007

Philippe de Villiers : "Il faut rétablir l'ordre !"

fafbd03bcc3475bce196b6a4dcf4a2c7.jpgLes affrontements de lundi soir dans le Val d’Oise font craindre un possible retour de la guerre des banlieues.
Alors qu’une nouvelle fois cette nuit, des bâtiments ont été saccagés, des véhicules incendiés et près d’une centaine de policiers blessés, victimes pour la première fois de tirs aux armes de chasse, le MPF appelle l’Etat à faire preuve de la plus grande fermeté face à ces professionnels de l’émeute, qui attendent chaque occasion pour dévaster leur ville.
Nous sommes en pleine guérilla urbaine, où les tirs à balle réelle ont remplacé les caillassages.
Rien ne peut justifier une telle violence. Et la réponse de l'Etat face à ces émeutes doit être à la hauteur de cette nouvelle étape franchie.
Plutôt que des mots, ce sont des actes forts que nous attendons du gouvernement : le rétablissement de l’autorité et de l’ordre public sur le territoire national.
Les jeunes casseurs doivent être arrêtés et jugés avec la plus grande sévérité avant que cette gangrène qu’est la violence ne se répande partout sur notre territoire.

lundi, 26 novembre 2007

De la démocratie totalitaire

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 "Notre époque n'est pas seulement post-communiste, elle est aussi post-démocratique.

Nous assistons à l'instauration du totalitarisme démocratique,

ou, si vous préférez, de la démocratie totalitaire."

Alexandre Zinoviev

Philippe de Villiers à Matignon

aee1d39ac2f1f5707d8ba47854b0f1ce.jpgPARIS, 21 nov 2007 (AFP) - Consulté dans le cadre de la réforme des institutions, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF) qui est hostile à toute modification de la constitution, a estimé que les Institutions étaient "la seule chose qui marche aujourd'hui en France", à l'issue d'un entretien avec François Fillon.
"Je pense que les institutions françaises, c'est la seule chose qui marche en France aujourd'hui, qu'il y a beaucoup de problèmes pour la France et pour les Français, que le gouvernement a beaucoup de tâches devant lui et que la réforme des institutions est un chantier qui me paraît tout à fait secondaire", a déclaré à l'AFP M. de Villiers.
"Je pense au mot de Montesquieu: il faut toucher aux lois d'une main tremblante. J'ai ajouté devant le Premier ministre: il faut toucher à la constitution d'une main rare", a-t-il poursuivi.
Selon M. de Villiers, qui avait déjà dit son opposition à tout toilettage devant le comité Balladur, "la réforme des institutions, ça consiste pour la classe politique à s'occuper de la classe politique". "L'urgence des urgences aujourd'hui c'est de s'occuper des Français comme le font le Président de la République et le gouvernement, par exemple en essayant de faire arrêter les grèves", a-t-il jugé.
Le président du conseil général de Vendée, "attaché au statut du député maire" estime également qu'il ne faut pas "rompre l'équilibre entre les fonctions de Président de la République et de Premier ministre".

mercredi, 21 novembre 2007

Le peuple victime d'un vice du consentement ?

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C'est l'analyse de Patrick Louis et Christophe Beaudouin :

Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy défendait l'idée d'un « traité simplifié», précisant même : « je proposerai que soit posé le principe que ceux qui veulent agir ne puissent pas en être empêchés par ceux qui ne veulent rien faire. Et qu'à l'inverse nul ne soit obligé d'agir quand il ne le souhaite pas. » (Ensemble, p.102). C'est en d'autres termes l'Europe à la carte avec des institutions souples permettant de fonctionner à Vingt-Sept et plus, en préservant la souveraineté des Etats, donc la démocratie. Pourtant, le traité qu'il a approuvé à Lisbonne est aux antipodes de ces louables intentions.
Ce texte est un mécano d'une complexité juridique rare, ignorant les principes de clarté et d'intelligibilité de la loi et recyclant la quasi totalité des dispositions de la Constitution européenne massivement rejetée par le peuple français il y a deux ans. Comme l'a rappelé Valéry Giscard d'Estaing « seul l'ordre a été changé dans la boite à outils, la boite elle-même a été redécorée ».

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vendredi, 16 novembre 2007

A l’Elysée, Villiers réclame un référendum sur le nouveau traité

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Philippe de Villiers, Président du Mouvement Pour la France a été reçu jeudi 15 novembre pendant plus d’une heure à l’Elysée, par le Président de la République.
Accueilli dans le cadre des consultations des partis politiques sur le nouveau traité européen, Philippe de Villiers a réclamé une nouvelle fois à Nicolas Sarkozy l’organisation d’un référendum pour ratifier ce nouveau texte :
« Il serait scandaleux que le peuple Français qui a massivement rejeté la Constitution Européenne en 2005 ne soit pas consulté pour la ratification de ce qui apparaît clairement comme la Constitution bis » a indiqué le député européen au Président de la République.
« J’ai dit au Président que la souveraineté populaire ne pouvait être ignorée, que le peuple seul devait décider de son destin et que je me battrais de toutes mes forces pour que les Français puissent se prononcer sur leur avenir » a confié le Président du MPF à l’issue de son tête à tête avec Nicolas Sarkozy, ajoutant : « J’ai indiqué que si un référendum n’avait pas lieu, les élections européennes de 2009 serviront alors de référendum ».
A sa sortie de l’Elysée, Philippe de Villiers a indiqué que l’entretien s’était déroulé dans une atmosphère cordiale et de respect mutuel.

Nouvelles menaces sur la famille ?

dafaa68feb921f522b192a841fa65f53.jpgLe Président Sarkozy n’avait pas jugé bon au lendemain de son élection de nommer un Ministre de la Famille. La famille se trouvant reléguée au sein d’un vaste ministère délégué entres autres à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées etc.

Voilà à présent qu’une nouvelle menace pèse sur la famille… En effet, l’ancienne secrétaire d'État chargée de la Lutte contre la précarité et l'exclusion dans le gouvernement de Jean Pierre Raffarin, Dominique Versini, aujourd’hui « Défenseure (sic !) des Enfants » depuis juin 2006, vient de proposer de donner un statut pour les « tiers », à savoir des individus avec lesquels l’enfant n’a pas de lien de parenté directe mais qui « s’impliquent dans l’éducation des enfants ».

Bien évidemment, la ficelle est trop grosse pour être passée inaperçue et les principales associations concernées se sont empressées d’exprimer leur joie, parmi lesquelles l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens  (A.P.G.L.) ! Celle ci a aussitôt réagi, se réjouissant que « les familles homoparentales deviennent, dans ce projet, des familles comme les autres. »

Alors que plus de 40 000 enfants vivent actuellement en France dans des familles homoparentales, Dominique Versini évoque l’existence entre l’enfant et ces tiers d’« un lien de parentalité qu’il faut reconnaître » et déplore que le statut du tiers ne soit "pas suffisamment pris en compte dans la loi française". Bien sûr, ce nouveau statut est présenté comme facultatif, réversible, soumis à l’avis de l’enfant, mais ces conditions ne peuvent masquer l’essentiel : c’est un premier pas vers la reconnaissance de l’homoparentalité. Ne nous y trompons pas…  Il suffit de noter la conclusion de la réaction de l’A.P.G.L. : « Nous nous réjouissons, mais il faut aller plus loin : aboutir à l’adoption de l’enfant par le conjoint et à sa reconnaissance comme parent ».

Face à cette offensive, Philippe de Villiers renouvelle sur le site du MPF son opposition au mariage homosexuel et à l’adoption d’enfants par des couples du même sexe.

La démocratie selon les Assemblées Générales

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Pour les présidents d’université, il ne fait aucun doute que des groupuscules d’extrême gauche noyautent les assemblées générales. Olivier Audéoud, président de l’université de Nanterre, a souligné jeudi au Monde "qu’un tiers des étudiants présents à l’AG n’étaient pas de son université".

Lire la suite sur le blog des Etudiants Baillonnés

Sarkozy déclare vouloir une Europe sans les peuples

d80b534923106394be20188cfa8c2032.jpgLu sur le blog des Hussards Noirs :

Le journal The Telegraph a révélé hier que Nicolas Sarkozy, devant un groupe de parlementaires européens réunis à huis-clos, a admis que

"des référendums sur le nouveau traité européen étaient ‘dangereux’ et perdants en France, en Angleterre et dans d’autres pays. Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements".

Parlant du référendum du 29 mai 2005, Sarkozy a dit que

"La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le NON. La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé. Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni."

La dictature européenne se manifeste au grand jour ! Le despotisme éclairé est de retour !

Ces propos sont proprement scandaleux et pourtant... le silence règne chez les pseudodémocrates !!!

mercredi, 14 novembre 2007

Les étudiants patriotes font des étincelles

 

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 Les Hussards Noirs nous informent de la création d'un journal des étudiants patriotes sur la toile.

Bravo à eux et bon vent à l'Etincelle Etudiante !

http://www.letincelle-etudiante.com/

Guillaume Peltier sur BFM TV

contre Antoine Détourné, président des MJS

 


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Face aux grèves et aux blocages, tenir bon !

                                     6e7700dc25e67e53883f80b82dd7db93.jpgMoins d’un mois après les grèves du mois d’octobre,  rebelote. Les syndicats persistent et signent des préavis de grèves reconductibles. En pleine saison des calendriers, signalons une nouveauté cette année, dernier-né de la collection, le calendrier des grèves : contre la réforme des régimes spéciaux mardi 13 et mercredi 14, contre la réforme des universités mardi 20 novembre, contre la réforme de la carte judiciaire jeudi 29 novembre. Cette fois ci, syndicats et Etat jouent gros : si les réformes passent, Nicolas Sarkozy aura réussi la rupture qu’il appelle de ses vœux, à tourner la page de l’immobilisme chiraquien, et surtout à ringardiser le syndicalisme tel qu’il apparaît aujourd’hui, l’obligeant ainsi à se réformer lui-même. Si la rue parvient à faire plier le pouvoir, les syndicats sortiront renforcés du conflit, et c’est tout le quinquennat de Nicolas Sarkozy qui en pâtira. En deux mots, nous saurons dans quelques semaines si la France persiste dans l'ère des corporatismes et du conservatisme, ou entre enfin dans celle de la modernité et des réformes.

http://www.guillaumepeltier.net/

Le suffrage contre les blocages

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par Guillaume Peltier, secrétaire général du MPF 

Quand les minorités font la loi, nous ne pouvons plus parler de démocratie. Et même si la majorité est silencieuse ; elle l’est d’ailleurs parce qu’on l’empêche de parler. Comment dans un Etat de droit comme la France, peut-on encore bafouer et renier la démocratie comme le font ces quelques étudiants bloqueurs, plus politisés que cultivés ?

Nicolas Sarkozy a été élu par 53% des Français. Pendant toute la campagne, il a expliqué quelle serait sa politique, ses lois, ses mesures prioritaires, et la réforme des universités en faisait partie. La discuter, la contester, la négocier, rien de plus normal, c’est ce qu’a fait Mme Pécresse cet été. Et les négociations ont été fructueuses pour les opposants à la loi, puisque la Ministre a revu sa copie où il n'est désormais plus fait mention de la sélection à l'entrée du master. Alors parler de « passage en force », c’est une conception très particulière de la démocratie.
A une autre échelle, que dire des Assemblées générales qui se tiennent dans les amphis ? Pour y avoir assisté moi-même et pour connaître des étudiants qui sont sur les bancs de l’université, je sais de quoi je parle. Les agitateurs font traîner les « débats » pour décourager les anti-blocages de rester jusqu’au vote… qui se déroule à mains levées. Les étudiants de la fac des Tanneurs où le blocage a été reconduit en AG connaissent ces méthodes.
Hier, 62% des 3.290 étudiants votants se sont prononcés lundi contre le blocage, à bulletins secrets, une première à Rennes 2 qui compte près de 18.000 étudiants. Mais ce matin, une centaine d'étudiants au total bloquaient peu avant 08H00 les entrées "avec cadenas et barre de fer", a indiqué le vice-président de l’université. La direction a donc annulé les cours de la journée. Quel scandale pour tous les étudiants qui souhaitent rien de plus que de pouvoir aller en cours !
Pour conclure, les étudiants bloqueurs sont la minorité agissante des groupuscules d’extrême gauche. Idéologues du siècle dernier, ils refusent que l’entreprise ait un lien avec l’université, et préfèrent la rue aux urnes. Ils ne contestent pas la loi Pécresse, mais sont contre la loi Hortefeux, les tests ADN, la politique de Nicolas Sarkozy, les franchises médicales… Ils protestent contre toute réforme, tout changement de l’ordre établi, faisant preuve de leur attachement à un conservatisme d’un autre âge. Il est temps de donner les moyens nécessaires aux forces de l’ordre pour évacuer ces fauteurs de troubles et rétablir la liberté d’aller travailler, droit fondamental de toute démocratie.

jeudi, 08 novembre 2007

Mélenchon donne une leçon de démocratie aux socialistes

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Regardez la vidéo en cliquant ICI !!!

Blocage des facs : Peltier réclame la fermeté des pouvoirs publics

La loi de Valérie Pécresse sur l’autonomie des universités donne lieu depuis quelques jours à des scènes de blocages des facs aux airs de déjà vu. Le Ministre de l’Enseignement supérieur avait déjà cédé aux revendications des syndicats en édulcorant certaines de ses propositions. Pourtant, des minorités d’extrême-gauche, aux méthodes comme aux idées archaïques, bloquent les facs, les dégradent parfois, pour protester contre cette loi. Ils ne réclament rien de plus que l’abrogation de la loi alors qu’ils ne sont que des militants et agitateurs politiques d’extrême-gauche ou anarchistes. La modernisation des universités est indispensable et apparaît comme une évidence sauf aux yeux de quelques rétrogrades qui n’ont pas encore changé de siècle. Comment peut-on laisser 150 anarchistes de la CNT bloquer une journée entière la fac de Tolbiac, et empêcher ses milliers d’étudiants de travailler ? A Tours, même situation depuis ce matin. Il est temps ici comme ailleurs, que les pouvoirs publics fassent preuve de fermeté envers cette infime minorité qui confond, tous les ans, la fac avec la rue.

En un mot, il faut se préoccuper de la réussite des étudiants et du cadre du rayonnement de nos universités qui passeront par une vraie réforme sur l’autonomie et la sélection et nous devons interdire les blocages des facultés qui servent de prétexte aux groupes extrémistes pour faire de l’agitation politique.